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Le but de ce RDV est de vous faire découvrir des auteurs peu connu.

Nous vous proposerons diverses choses afin de les découvrir, cela variera d'un auteur à l'autre.

Voici donc venu le moment de lire un extrait que nous propose :


A. J. Orchidéa

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Cet extrait est de sa trilogie "Destins croisés" du tome 1 "Antoine et Violette"

Extrait du chapitre 13.

Point de vue de Violette dans la scène du restaurant.


Sans titre 1

Nous quittons la rue et nous engageons sur le « Cours Mirabeau ». Nous marchons main dans la main, sans nous presser, vers notre destination. Nous arrivons au restaurant cinq minutes plus tard. Le maître d’hôtel vient nous accueillir. Antoine demande à ce que nous soyons installés dans un petit coin intime. Il m’adresse un regard rieur et je ne peux m’empêcher de penser qu’il a une petite idée derrière la tête. Je me demande bien ce qu’il est en train de mijoter.

Je sais que je ne me trompe pas quand je le vois s’installer à mes côtés au lieu de s’asseoir en face de moi. Au bout d’une dizaine de minutes, un serveur vient prendre notre commande. Il demande qu’on nous apporte une bouteille de champagne pour l’apéritif. Le garçon revient rapidement, dépose notre boisson sur la table et s’éclipse. Antoine nous sert une coupe, se penche vers moi et me glisse à l’oreille :

— J’ai très envie de tenter une petite expérience avec toi. Tu es prête à me suivre ?

Je m’éloigne un peu de lui pour le regarder dans les yeux. Je suis intriguée. Il le remarque tout de suite et ajoute :

— Ne t’inquiète pas, ce n’est rien de bien méchant, mais par contre il va falloir que tu sois très silencieuse.

Un mélange de peur et d’excitation s’empare de moi, mais j’acquiesce d’un hochement de tête. Je suis incapable de parler. Pour me donner un peu de courage à ce qui va suivre, je porte ma coupe à me lèvres. Je ferme les yeux un instant et savoure le liquide, doré et pétillant, qui coule dans ma gorge.

Je sens alors la main d’Antoine se poser sur ma cuisse. Mon souffle s’accélère. Ses doigts remontent ma jupe et caressent ma cuisse. Je suis parcourue de frissons et laisse échapper un léger gémissement. Il se penche derechef vers moi pour m’embrasser et me chuchoter au creux de l’oreille :

— Chut, ma belle, tu ne voudrais pas que l’on t’entende, je suppose ?

Ses mouvements reprennent de plus belle et je sens mon entrejambe devenir humide. Ses doigts s’approchent de plus en plus de mon sexe qui palpite. Ses gestes sont lents et alors que je me tourne vers lui, je suis cueillie par son regard noir de désir. Je me concentre sur ses yeux et retiens, de justesse, un nouveau gémissement quand son pouce se pose enfin sur mon clitoris.

Les sensations sont tellement intenses que j’agrippe la table à deux mains en haletant. Il se penche vers moi et me susurre :

— Calme-toi, « mon petit chat », sinon tu vas nous faire repérer.

Je suis incapable de lui répondre ni de faire un seul mouvement, tant les sensations qu’il me procure sont divines. Je suis grisée par ce que je ressens, mais aussi par la peur que l’on nous surprenne. Sans que je m’y attende, il décide d’ajouter à mon supplice en accélérant ses mouvements sur mon petit bouton qui est devenu ultra-sensible. Je ne peux pas me retenir et Antoine m’embrasse derechef en faisant mourir le cri de mon orgasme dans sa bouche.

J’ai du mal à reprendre pied dans la réalité. Je n’arrive pas à croire que j’ai laissé faire Antoine. Certes, j’aime les expériences inédites, mais de là à m’abandonner de la sorte, je ne me reconnais plus. Est-ce Antoine qui me dévergonde ? Ou bien avais-je ça enfoui en moi sans le savoir ? J’ai aimé ça, mais je me sens mal à l’aise et surtout je me demande si j’ai su être assez discrète.

Je tourne la tête vers l’homme qui m’accompagne et constate qu’il m’observe avec un sourire légèrement arrogant. Il m’achève en portant ses doigts à sa bouche pour les lécher sensuellement en me fixant dans les yeux. Son geste est terriblement érotique.

Je suis tirée de ma contemplation par des pas qui se rapprochent de notre table. Je détache mon regard d’Antoine et me concentre sur le serveur qui vient nous apporter notre commande. Je crois qu’il sait ce que nous avons fait, parce que son sourire en dit long ; enfin c’est l’impression qu’il me donne et surtout la façon dont il me regarde. Je détourne le regard au moment où mon petit ami se racle la gorge. Son regard s’est durci et je sais qu’il n’est pas ravi que cet homme me dévisage. Il s’adresse à lui d’un ton froid et ferme :

— Nous vous ferons signe quand nous aurons besoin de vos services.

Le jeune homme rougit avant de s’éloigner d’un pas rapide. Je pose ma main sur celle d’Antoine et lui demande :

— Tout va bien ?

Ses mâchoires se serrent. Je vois très bien qu’il essaie de contenir sa colère. Je ne comprends pas ce qu’il se passe. Je lève ma main pour caresser sa joue et tenter de l’apaiser. Je ne veux pas que la soirée, qui avait si bien commencé, se termine comme ça. Je le vois fermer les yeux et prendre une profonde inspiration. Il se tourne vers moi et je constate, avec soulagement, que la colère a déserté son regard.

— Je suis désolé, mais je n’ai pas supporté la façon dont il te dévisageait.

— Alors, ne le laissons pas gâcher notre soirée.

— Tu as raison, « mon petit chat », terminons notre repas.

Le surnom qu’il m’a donné me fait lever les yeux au ciel. Il réagit instantanément en se penchant vers moi. Il s’arrête à quelques centimètres de ma bouche, pose de nouveau sa main sur ma cuisse et me dit :

— Évite de faire ça, si tu ne veux pas que je te saute dessus, ici, devant tout le monde.

Ses lèvres prennent les miennes d’assaut et je hoquète de surprise avant de lui rendre son baiser. Nos langues se caressent et je glisse ma main sous la table que je pose derechef sur son entrejambe. Mon geste le surprend, si bien qu’il stoppe notre échange. Nos prunelles s’accrochent tandis qu’un sourire coquin se dessine sur mes lèvres. Je vois bien qu’il se demande si je vais oser continuer ce que j’ai initié. Je me retrouve piégée par mon audace, mais au moins il semble plus détendu.

Nos plats sont en train de refroidir seulement c’est le cadet de mes soucis. Je ne réfléchis pas plus longtemps et finis par ouvrir son pantalon... Je dégage son sexe de son pantalon et constate qu’il est déjà bien dur.

Je le sens frémis et un léger gémissement lui échappe. Je me penche à son oreille et lui glisse dans un murmure, comme lui quelques minutes plus tôt :

— Chut, tu ne voudrais pas que l’on t’entende, n’est-ce pas ?

Il tremble et essaie de se contrôler tant bien que mal. Je joue encore quelques secondes, apparemment très agréables pour lui, faisant durcir son sexe un peu plus. Son souffle est court, mais aucun son ne sort de sa bouche. Je me demande un instant comment il y parvient. Mes doigts viennent enserrer la base de son sexe tendu... Il me regarde les yeux brûlant de désir. Je sens mon entrecuisse s’humidifier, mais j’occulte, un peu difficilement, cette sensation divine. Il me regarde en soupirant de bien-être, tandis que ma main va et vient lentement sous la nappe... Je sens l’excitation monter en lui et le plaisir venir... Alors qu’il est proche, je desserre mon emprise sur sa queue, le laissant sur sa faim. Je sais que je suis cruelle de l’avoir allumé comme ça, mais je jubile.

Je me tourne vers Antoine et perds ma belle assurance en découvrant son regard noir et affamé qui semble me dire que je ne perds rien pour attendre.


Alors, cet extrait ne vous donne pas envie de continuer l'aventure avec Antoine et Violette ?


Je te donne RDV dans une semaine pour le troisième coup de projecteurs ☺

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